

J.G. Ropartz musique de chambre (1864-1955)
Paru en mars 2007
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Trio pour violon, violoncelle et piano en la mineur
Alexis Galpérine (violon), Cécilia Tsan (violoncelle), Jean-Louis Haguenauer (piano)
Trio à cordes en la mineur (premier enregistrement mondial)
Bertrand Menut (violon), Annie Herpin (alto), Pierre Fourcade (violoncelle)
Prélude, Marine et Chansons pour flûte, harpe, violon, alto et violoncelle
Sylvie Tournon (flûte), Béatrice Huvenne (harpe), Laurent Causse (violon), Paul Fenton (alto), Jean de Spengler (violoncelle)
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Timpani 1C1118
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Ce CD est une réédition du premier disque Ropartz que l'Ensemble Stanislas avait publié chez Timpani en 1999 et qui a été rapidement épuisé suite au succès remarquable qu'il avait obtenu (« Choc » du Monde de la Musique, « Recommandé » de Classica, etc...). Il comporte néanmoins une œuvre inédite : en effet, à la place du quatrième quatuor à cordes qui figurait à l'origine à côté du trio avec piano et du quintette pour flûte, harpe et cordes (et qui a été réenregistré depuis dans le cadre de l'intégrale des quatuors ), on trouve désormais le trio à cordes enregistré salle Poirel en juillet 2006. Il s'agit du premier enregistrement mondial de cette œuvre magnifique datant de 1934.
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Revue de presse:
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Le Monde de la Musique (Paris, mai 2007) ****
"...Composé en 1918, le Trio pour piano, violon et violoncelle est peut-être, comme l'écrit Michel Fleury dans son texte de présentation, "le plus haut accomplissement de l'auteur dans le domaine de la musique de chambre".(...) Le Trio à cordes, achevé en 1935, est d'une esthétique différente. Au sérieux du trio précédent s'opposent les changements d'humeur. Nullement austère, cette œuvre est des plus séduisantes par sa fantaisie même, mais on retrouve dans le "Lento" le Ropartz méditatif, qui chante avec noblesse ce que lui dictent ses voix intérieures. Daté de 1928, "Prélude, Marine et Chansons" nous rappelle les origines bretonnes du compositeur. Elles montrent que Ropartz était particulièrement heureux lorsqu'il puisait aux sources vives de la musique populaire (...)
L'interprétation de l'Ensemble Stanislas , à qui l’œuvre de Ropartz est désormais familière, se révèle d'une très haute qualité. Trop longtemps restée dans l'ombre, cette musique s'impose aujourd'hui avec ce mélange de grandeur et de charme que ses interprètes mettent parfaitement en lumière."
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Jean Roy
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Classica-Répertoire (Paris, mai 2007)
En attendant la fin de la publication des quatuors de Ropartz qui doit s'achever d'ici quelques mois, Timpani réédite l'imposant Trio pour violon, violoncelle et piano, avec "Prélude, Marine et Chansons", un quintette plein de charme, de sobriété et de raffinement, que l'on retrouve également ici. La seule nouveauté est donc le Trio à cordes composé en 1934 pour le Trio Pasquier. Un modèle de cette écriture renouvellée, qui se souvient de l'esprit beethovénien tout en restant très française (...). Le Trio Galpérine, Tsan, Haguenauer tient le choc face à l'ampleur du Trio en la mineur. Pour le reste, on sait à quel point les membres de l'Ensemble Stanislas se sont investis dans le projet Ropartz."
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Diapason (Paris, juin 2007) 4 Diapasons
Dixième volume d'une collection opportune dédiée à la musique de Ropartz, ce disque (qui reprend aux deux tiers un programme paru sous la même étiquette en 1999) nous rend le très important Trio pour violon, violoncelle et piano (...) Seul inédit, le Trio à cordes, commande du Trio Pasquier, trouve avec l'Ensemble Stanislas, aujourd'hui si familier de cette musique, des artistes aguerris à un répertoire souvent austère, qui échappe à l'ennui en jouant sur de fréquentes ruptures rythmiques."
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Philippe Simon
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